Dégustations en cours

 

Plusieurs milliers de vins dégustés chaque année

Chaque participation à un dossier de dégustation organisé par la presse viticole est l’occasion d’approfondir les connaissances du terroir mis à l’honneur.

Au fil de l’année, les dossiers se succèdent, me permettant d’explorer par le verre de multiples régions viticoles et le fruit du travail qui y est réalisé.

Ces dégustations sont aussi déclencheuses d’envies de rencontres avec certains vignerons dont les cuvées m’ont particulièrement interpellé.
 


 

A l’honneur pour l’instant? Une appellation qui sied parfaitement à la saison estivale:

 

Côtes de Provence

L’appellation en bref
 
Trois départements sont concernés par les quelque 20 000 hectares sur lesquels s’étendent les différentes zones du vignoble des Côtes de Provence : le Var, les Bouches du Rhône et une partie des Alpes Maritimes.

La production annuelle s’élève à environ 120 millions de bouteilles, largement dominée comme attendu par les vins rosés (90% des volumes), les rouges, de grand intérêt, représentant 7% des volumes et les blancs se contentant d’à peine 3%.

De la bordure maritime jusqu’aux coins les plus reculés des collines du Haut Pays en passant par les abords de la célèbre Montagne Sainte-Victoire, plusieurs zones apportent leurs spécificités géologiques, climatiques et gustatives. Parmi elles, 4 sous-régions bénéficient d’une mention spécifique et ont l’autorisation d’adjoindre leur nom à celui de l’appellation : Pierrefeu, La Londe, Fréjus et Sainte-Victoire.

Les cépages rouges utilisés sont la syrah (souvent dominante), le grenache, le cinsault, le mourvèdre, le carignan, le cabernet sauvignon et le tibouren. Les blancs, très minoritaires, sont le rolle (vermentino), l’ugni blanc, la clairette, le sémillon, le bourboulenc, le grenache blanc et le sauvignon.

Un immense terroir à (re)découvrir, dont l’intérêt dépasse très largement la production de rosés sans ambition, malheureusement encore très présents dans la zone.